2. Renforcer la représentation étudiante

Nos revendications

  • Aménager les emplois du temps des étudiant·e·s pour les fonctions de représentation
  • Créer des sièges étudiants à la Commission des titres d’ingénieur (CTI)
  • Renforcer la représentation étudiante au sein des conseils centraux dans les universités et écoles et fixer le nombre de sièges au prorata du nombre d’étudiant·e·s.

Les réponses

Solidaires Étudiant·e·s thumb-up-button_icon-icons.com_72516 : « De même, les élections doivent être organisées de manière transparente afin d’être un moment de débats et de faire des élu·e·s dans les instances de véritables représentant·e·s, formé·e·s aux enjeux locaux et nationaux et prêt·e·s à relayer les demandes des étudiant·e·s. Selon nous, la dimension nationale ne doit intervenir qu’ensuite : elle met en cohérence les revendications locales mais ne doit pas les imposer de manière verticale.
Nous ne pouvons nous contenter néanmoins du système « représentatif » actuel. Certes les écoles ont souvent très peu d’élu·e·s étudiant·e·s et ce nombre doit être augmenté. De même, la revendication d’une représentation étudiante à la Commission des Titres d’Ingénieur, qui cadre de fait les formations d’ingénieur·e·s, paraît totalement cohérente. Mais le système actuellement pratiqué dans les universités ne doit pas être pris en modèle absolu. En étant strictement représentatif, ce système favorise la professionnalisation de quelques élu·e·s étudiant·e·s aux dépends de la participation de tou·te·s les étudiant·e·s. Cela est d’autant plus vrai que le système actuel favorise des organisations hors-sol, absentes au quotidien mais dotées d’une véritable ingénierie électorale, déconnectées des réalités étudiantes. »

UNEF thumb-up-button_icon-icons.com_72516 : « Sur cette question, c’est aussi une de nos revendications principales face à des établissements qui essayent de limiter au maximum le rôle des étudiant-e-s dans les prises de décisions de l’université. En mesures pratiques, cela passe pour nous par la mise en place dans chacun des établissements d’un statut de l’élu-e étudiant-e qui permette de protéger, de valoriser l’engagement étudiant mais aussi de garantir des aménagements d’emplois du temps et des formations; une représentation la plus large possible dans l’ensemble des conseils en garantissant notamment (ce qui est le cas dans les universités mais pas dans les écoles) un nombre de places minimum pour les étudiant-e-s dans les différents conseils qui soit cadré au niveau national et qui doit être le plus élevé possible que ce soit dans les conseils des établissements ou au niveau de la CTI. »

FAGE thumb-up-button_icon-icons.com_72516  : « Les espaces de gouvernance doivent donc permettre l’engagement des étudiant·e·s. C’est pourquoi notre programme consacre le droit à une représentation étudiante diversifiée et renforcée dans les organes de gouvernance et de formation, qu’ils soient situés dans un établissement d’enseignement supérieur ou au niveau d’instances nationales, à la CTI par exemple. La loi Egalité et Citoyenneté et son décret d’application du 10 mai 2017 prévoient justement la création de régimes spéciaux d’études pour les étudiant·e·s engagé·e·s, en particulier ceux élu·e·s dans les conseils de l’établissement. La FAGE et son réseau ont été force de propositions en amont de l’adoption de cette loi, ainsi qu’en CNESER lors du vote des amendements relatifs au décret pour permettre une reconnaissance renforcée de l’engagement étudiant. »

Parole étudiante neutral  : «Avant de penser aux organisations nationales, il serait intéressant de penser à améliorer la visibilité du rôle des élu.e.s dans les écoles. Rendre obligatoire la présentation des différents organes et conseils de leur école aux élèves ingénieur.e.s en début d’année apparaît comme primordial pour redynamiser la démocratie étudiante locale. Connaître les élu.e.s et associatifs. ves de son école est la clef pour améliorer le fonctionnement de son établissement, et surtout pour devenir réellement acteur.trice de sa formation et de sa vie de campus. Dans ce but, nous proposons dans notre projet la mise en place de Think Tank dans toutes les écoles. Ces lieux d’échanges et de création d’idées devront être ouverts à tous les usagers de l’établissement. Leur but premier devra être d’améliorer les conditions de vie de tou.te.s les étudiant.e.s, mais ils seront également des lieux d’innovation en tout genre et de progrès par la discussion et la réalisation.
Afin de faire connaître les élu.e.s mais surtout de les rendre accessibles aux étudiant.e.s qu’ils.elles représentent, des listes de diffusions internes regroupant les élu.e.s étudiant.e.s doivent être créées s’il n’y en a pas (et être à jour) ainsi qu’à disposition sur les intranets avec les contacts (nom et prénom) des élu.e.s. En revanche, l’accès public aux contacts des élu.e.s ne doit pas être une obligation. En effet, chacun.e doit rester libre de voir ses informations publiées sur internet ou non.»

UNI (profession de foi)  : ?

Légende

Nous avons indiqué devant chaque citation si elle nous paraissait être en accord avec nos revendications (thumb-up-button_icon-icons.com_72516), en désaccord (thumb-down), si elle n’allait pas assez loin selon nous (neutral) ou si les informations dont nous disposions ne nous permettaient pas de connaître la position de l’organisation sur la question (?).

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